Les attaques Shellshock, de nouveau en masse


Le réseau web aide énormément, certes, fait aussi l’objet de nombreux outrages, telles les attaques Shellshock. Aussi appelée «Bashdoor », les attaques Shellshock sont une faille informatique dans le Shell Unix Bash, et donc touchent les systèmes d’exploitation Linux et Unix. Elles ont été découvertes en 2014, mais aux dernières infos, elles refont surface, et en force, avec beaucoup d’attaques.

D’où les attaques Shellshock viennent-elles ?

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Les attaques Shellshock consistent à insérer un code malveillant dans un appareil, à distance, en profitant du moment d’un bug. Elles proviennent majoritairement des Etats-Unis (70%) et de l’Australie (18%). Elles touchent des entreprises importantes dans divers pays du monde, tels que l’Amérique du Nord, l’Inde, le Japon, le Brésil, et des secteurs variés, dont principalement les branches d’IT, les opérateurs télécommunication, les services financiers, les services sanitaires et commerciaux et industriels.

Pourquoi sont-elles si nombreuses ?

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En voyant qui sont à l’origine et qui sont les cibles, dans quels secteurs, il n’est pas difficile d’imaginer les raisons de ces attaques Shellshock. Comme le principe de cette faille est de pouvoir prendre contrôle des équipements sous Linux et Unix, le pirate informatique veut simplement espionner massivement sa cible. Voler ou détruire les données des entreprises est une affaire assez courante dans le monde de l’informatique. Le plus dangereux serait une conspiration géopolitique, qui risquerait de dévaster le monde.
Les attaques Shellshock, outre ces idées de traque personnelles, sont accentuées en ce moment, car les mesures prises il y a deux ans ont été légèrement négligées, à savoir la mise à jour Bash, la mise en place d’un système de visibilité des activités réseaux, qui protège et alerte en temps réel, si il y a des inconvénients.
Autrement, de graves conséquences s’abattront sur des milliers d’individus.